« Il est grand temps de rallumer les étoiles. »

jeudi 21 février 2013

« T’enfuir… marcher sans fin sur les routes… aller là où tout pourrait recommencer… là où tu ne connaîtrais plus ni la peur ni l’angoisse ni la honte… là où les humains vivraient dans la concorde, n’auraient pour leurs semblables que respect, attention, bonté… là où peut-être le temps ni la mort n’existeraient plus… là où la vie ne serait que joie, bonheur, félicité… Mais ces rêves et ces divagations sont de courte durée, car la réalité est là, que tu ne saurais oublier. Alors une lourde mélancolie s’empare de toi. Ce que tu ressens et penses est comme amorti, la vie ne te traverse plus, semble s’écouler ailleurs, et il n’est rien qui puisse te tirer de ta désespérance. »



Mettre les voiles.
 
Naviguer à contre-courant, ne me laisse pas chavirer, partir à la dérive. Marin d'eau douce, capitaine de mon âme, emmène-moi sur les flots bleus agités et gardons le cap. Cap ou pas cap.. Le soleil se lève à l'horizon, un doux rayon doré se projette sur nos visages. Immaculés, apaisés.. L'écume de nos vieux jours ne disparaîtra pas, promis qu'on s'en ira. Tu goûteras l'eau salée toi aussi, tu boiras la tasse mais promis, tu ne te noieras pas.
Laisse la barque se faufiler au gré des vents, au gré des marées. Bateau de notre amour ; je te promets fidélité. 
Marin d'eau douce, capitaine de mon âme. 
Étrange liberté inconnue. Des éclats pleins les yeux. Les voiles luisent à la lumière, le ciel bleu, pur, la mer azure. L'éternité sans fin vers le bout du monde. Cap ou pas cap.. ? 
Amarrons matelot, c'est notre flotte pour la liberté.


« Douleur sous les côtes 
Sous le cœur.
La lutte entre la douleur et le cerveau
Pour prendre le dessus. 
Le cerveau qui essaie en permanence de rationaliser.. 
De réparer.. 
De sauver la situation. 
La douleur qui griffe 
Et déchire comme un oiseau de proie. »



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