« Toi et moi c'est pour la vie, même si c'est une belle connerie. Le dernier mot tu l'auras, j's'rai mort par amour pour toi. Je fume toutes mes brunes' après une, Dieu que c'est bon quand tu m'enfumes. A petit feu tu me consumes.
Et je baise la vie du bout des lèvres, je la baise tellement j'en crève. Si tu glisses entre mes doigts, le bitume te rattrapera et bien vite tu reviendras me salir du bout des lèvres, du bout des lèvres..
Toi et moi c'est dégueulasse, toi et moi ça laisse des trace. Le souffle court, je manque d'audace. Je fume toutes mes brunes' après une, Dieu que c'est bon quand tu m'enfumes. A petit feu tu me consumes.
Et je baise la vie du bout des lèvres, je la baise et puis j'en crève. Si tu glisses entre mes doigts, le bitume te rattrapera et bien vite tu reviendras me salir du bout des lèvres, du bout des lèvres. Et puis j'en crève, du bout des lèvres. Du bout des lèvres.. » ~ LeNoiseur.
Dans un monde parallèle. Comme si la transe convulsait tout mon corps. Encore, encore. L'alcool dans mon sang, et mes tempes qui explosent. J'en veux plus, toujours plus. Je veux que mes tripes me brûlent, je veux que l'acide m'envahisse et me ronge. Je veux sentir mon corps qui se vide, qui grandit, je veux perdre le contrôle, black hole, black hole. Je veux sentir au creux de mes reins les lames et la puissance du Néant.
Dans une cage, et pourtant si rebelle. J'ai d'nouveau des ailes. Des ailes sombres et glaciales qui me poussent vers le fond. C'est si bon. Si bon de crever en pleine liberté. Cadavre exquis. Une pointe d'amertume, léger filet de poison. Et ma tête et mon corps qui cognent contre le bitume.
Fais de moi ce que tu veux, prends tout ce qui t'intéresse. Je serai docile, au bout de ma laisse.
