Et les yeux errants et de la lourdeur dans ma tête. »
Brûlent mes lèvres et crèvent mes rêves. En partance pour une transe infernale qui m'bousille la vue le cerveau les caveaux. Raide, raide morte et ivre, l'estomac qui ne suit plus le rythme et le vide qui détruit bouffe ronge mon âme un peu trop réduite au néant. Trou béant de la taille d'un arc-en-ciel en noir et blanc.
Chemin cloisonné de barbelés qui m'agrippent et me creusent les sillons du corps dépéri.
Les chansons tonnent et toi tu voudrais que j'sois là encore, mais je tiens plus, à bout loin de tout et trop près du vide bordure trop d'failles trop d'railles liquides glaçant l'sang, invitation à d'venir le pire des démon.
Les yeux qui tournent ne comprennent plus tout c'qui me tue, j'ai dû m'planter, échec en plein vol destruction de masse divagation.
Les voix un peu trop stoïques glaciales parfois trop mielleuses je suis une pute une putain de connasse je suis ton emprise ton ombre je ne te laisserai pas, je suis ta drogue un peu trop dure qui te brûle les sinus et te fais partir en vogue je ne te laisserai pas, je suis ton ombre ta voie et tout ce que tu n'es pas. Je suis hantée et je te hante, je te suis te fume t'emplume te laisse et tu crève CREVE je te serai à l'infini reconnaissante laxante parmis les instincts fugitifs de l'ennui. Je suis ton ombre où que tu aille je suis ta trace je te remplace, je veille te tue t'écarte te brûle et t'achève parce qu'j'en crève, y'a plus de trève c'est toi ou moi.
Je suis l'poison qui vagabonde en infection. Séduction partielle, au bout des femmes qui gardent des séquelles fière tonnerre ça gronde cogne dans la tête explosion frustration pêché immortel éternel de l'âme en fusion.
J'vous userai jusqu'à l'overdose.
Je viens du ciel. Un peu trop hydromel.
« Les regrets et les erreurs construisent nos souvenirs.
Qui aurait su à quel point cela aurait ce goût doux-amer ? »
Qui aurait su à quel point cela aurait ce goût doux-amer ? »
