« Elle me caressait les cheveux, la nuque, tendrement. Je ne bougeais pas. J'avais la même impression que lorsque le sable s'enfuyait sous moi, au départ d'une vague : un désir de défaite, de douceur m'avait envahie et aucun sentiment, ni la colère, ni le désir, ne m'avait entraînée comme celui-là. Abandonner la comédie, confier ma vie, me mettre entre ses mains jusqu'à la fin de mes jours. Je n'avais jamais ressenti une faiblesse aussi envahissante, aussi violente. Je fermai les yeux. Il me semblait que mon cœur cessait de battre. »
je voulais que tu sachesque je suis folle de tes lèvresde ta peau douce constelléede ton coude tes yeux presque noirsde tes cheveux fousque j'aime ton ventre tes fesses tes cuissesla forme de tes seinscelle de ton corps qui glissecontre le mienje voulais que tu sachesà quel point je te veuxet s'il fallait que ça cesseje préférerais mourirplutôt que de subir ton absence et la douleur encore de ne plus être dans tes bras.
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