« Il est grand temps de rallumer les étoiles. »

lundi 12 mars 2012





    Une armure juchée sur un pied d'estale. Les tremblements d'un corps rigide et froid, presque cadavérique aux confins d'un gouffre qui s'étend et s'éternise. La poussière d'étoiles en gerbes qui s'envole de tes yeux aveuglante et scintillante. Immolée et détériorée, rocher abrupt, pulvérisé. Des sanglots rieurs qui heurtent le fer, ricochent et résonnent. Innondé par éclats, sanctuaire de tes reins dilaté.
La chaleur moite de ta peau pâle, et la courbe de tes seins. Deux corps-âme fusionnant et s'éternisant. Le souvenir d'un passé-avenir.



     Ca fait mal. Plus que tout. Relève-toi bordel ! Relève-toi ! Tu te regardes dans un miroir, le poing se fracasse sur ton reflet à moitié décomposé. Tu te regardes et tu pleures, parce que ça fait mal ! Ca tue encore et encore, ça te paralyse, te crève, comme un poison qui se dérobe au creux de tes veines. Amertume ! Ton souffle a le goût de la mort et ton regard est vitreux. Mais bats-toi ! Qu'attends-tu, sinon que le temps te tue ? Bats-toi, bats-toi putain.




     Et regarder ses mains, se rendre compte que tout ça, c'est vain. Aucune fierté pour admettre, aucune raison pour tout stopper. Secret d'une mort idyllique bien trop tragique. Illusion d'un monde meilleur qui ne sera jamais pour toi.
Imagine mon visage entre deux nauffrages. Je suis là. Sûrement dans tes rêves, et déjà en toi. Je suis là. De près ou de loin. Je suis là.









Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire